Parution sur le Label Monster Melodies Records: L' album de Dies Irae
Un groupe Fleuron de l'Underground Progressif Français des années 70, basé sur la Côte d'Azur (Monaco)

Ce  disque  est  le premier enregistrement de cette formation à paraitre  (ne pas confondre avec la formation homonyme allemande de  choucroute  rock au disque paru sur le label  Pilz  en 1971). Il est composé de titres enregistrés  sur scène et en studio  datant  de 1976 et 1978 quand Dies Irae etait au sommet de son art.  Un enregistrement qui vous permettra de juger des qualités de ce groupe méconnu qui s'il revendique ses influences (notamment des grands groupes de l'époque King  cramoisi, générateur de Van der Graaf  et Magma) a néanmoins une touche personnelle  et très original  méritant de le faire figurer dans l'histoire du rock français.  

 

Édition  de luxe 1000 exemplaires numérotés avec  pochette ouvrante, vinyle transparent et de nombreux encarts. 

1969, quatre lycéens de Monaco  dans la mouvance de mai 68,  décident de monter un groupe  « verser crieur  le chaos, la détresse, l'apocalypse, la révolte et l'espoir ». Aucun des gamins  n'a jamais touché un instrument de musique.

 

Maïs  la  la passion  l'emporte,  François  Szönyi  prend  une  guitare,  Stéphane  Szönyi  fils frère s'empare de la basse,  Mec  Galassini  se rencontré à la batterie et André  Fasseta  se charge de la deuxième guitare. Les  quatre  apprentis  considéré comme  ainsi ensemble la pratique de  leurs  instruments  oui  rajoutant la maîtrise du  piano, clarinette, saxophone  et enfin du  chant.   

 

Fr  1971, ils  donner  une  La  Turbie,  devant  ONU  Publique  peu  difficile,  leur  premier  concert:  uniquement  des  reprise  des  Crème,  Hendrix,  Violet foncé,  Triangle. Encore amateurs, encouragés par ce premier essai,  ils  décider de mettre  au point leurs  premières  compositions  pour passer au stade supérieur. Les poèmes de Guy deviennent  chansons,  et en 1972  un autre saxophoniste  est rajouté au groupe. Ils assureront ainsi une première partie de Magma.   

Des reprises de Magma, ils en jouent  de nombreuses fois  par la suite,  s'adjoignant deux autres musiciens et trois choristes. En 1975, ils participent au golf Drouot, malheureusement  vénus de Nice,  Guy est malade et André  Fasseta  bloqué dans les transports. Qu'importe, Le groupe jouera avec seulement trois de ses membres improvisant pendant deux heures,  devant un public qui en redemande, rappelant  le prix.   

 

Dies Irae malgré ce début de  reconnaissance, continuer à donner des concerts dans sa région mais ne parviendra pas, certainement par manque d'un management efficace  et un  manque d'intérêt des maisons de disques, à accroitre sa notoriété dans l'hexagone. En 1979, après dix ans d'existence  lassés par la galère,  les musiciens monégasques   jetteront  l'éponge.  

 

Mais l'histoire ne s'arrête pas là, François  Szönyi  qui s'était mis à étudier la guitare classique en 1976, à l'académie de musique Rainier III de Monaco pour se perfectionner au sein de Dies Irae,  décider  de  créer  l'Aïghetta  Quatuor  avec  Alexandre Del Fa et  d'autres musiciens,  un quatuor de guitares qui tournera  souvent  en Allemagne et en Italie.  Leur répertoire  musique intimiste  avec des  transcriptions  personnelles s'étendant de Telemann, Ravel,  Bartók, Castelnuovo-Tedesco,  Hindemith  à la musique des compositeurs espagnols De Falla,  Albéniz,  Grandos  jusqu'à la musique de la renaissance  susciter l'enthousiasme d'auditoires les plus variés  confirmé après plus de vingt créations mondiales, et une dizaine d'enregistrements chez  Universel, Harmonie  Mundi,  Musée,  Nocturne,  etc.  Antoine  Bourgeois,  l'auteur  d'Orange  Mécanique  leur  compositeur  deux  titres  verser  guitares  et  Jean  McLaughlin  les  inviter  une  jouer  au  sein  du  Groupe de souvenirs du temps.   

 

Parallèlement se créé  Dies Goa Unit un trio de Jazz rock composé de François  Szönyi  (guitare, électronique), Alexandre Del Fa (basse, guitare acoustique) et Guy  Galassini  (batterie, électronique). Formation qui  se produit au  Festival de Jazz de Nice  Désactivé  (2009-2011),  au  Monte Carlo Jazz Festival (avec Marcus Miller) en 2009,  au  Casquette  Jazz (avec André  Cecarelli),  et au  Festival  Antichi  Borghi  di  Ligurie  (Italie)  en août 2010.  Puis  en Italie (Pescara, Arezzo, Rovigo,  Vérone,  Padoue) en 2011-2012 et dans le cadre  du Off d'Antibes-Juan  les Pins en juillet 2013.  Le groupe  rentre en studio en novembre 2013 pour enregistrer un album  Rien n'a de fin (d'après une citation d'Alexandro  Jodorowsky) qui  paraitra en 2015. Année ou le groupe tourne avec Richard Sinclair ex  bassiste  de  Caravane  et d'Hatfield Et Le Nord.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

  (Remerciement au journaliste niçois Roger  Nighersoli)